des enfants africains

Les opportunités s’élargissent-elles pour les enfants africains ?

La croissance dans la plus part des pays de l’Afrique subsaharienne s’est redressée et a connu l’une des plus longues périodes de toute l’histoire économique récente du continent. Les jeunes démocrates se consolident. Et malgré la croissance des conflits en raison des réseaux terroristes, la guerre s’arrêtera bientôt. Il semble donc approprié de se demander si ces signes signifient un avenir meilleur pour les enfants africains.

En parlant de l’opportunité, on inclut aussi les biens et les services minimums de base qui renforcent directement le potentiel humain. On pourra citer entre autres l’éducation, la vaccination et la nutrition, et indirectement par des infrastructures complémentaires telles que l’eau potable, l’assainissement et l’électricité. Le principal indicateur que nous utilisons pour mesurer les progrès est l' »L’Indice de Développement Humain » (IDH). Cet indicateur mesure à quel point une société est proche d’une modernisation pour chaque groupe distinctement défini, par exemple par revenu, race, ethnie. Nous avons choisi l’IDH parce qu’il est devenu l’un des moyens les plus courants pour prouver que l’avenir d’une personne ne devrait pas être déterminé par les « circonstances » à la naissance comme le sexe, le lieu, le milieu parental et le milieu social. Il devrait plutôt être défini par ses efforts et ses capacités innées.

Pourquoi se concentrer sur les enfants ?

Des enfants étudiants en AfriquePremièrement, même si l’inégalité social liée à la naissance peut affecter les individus à n’importe quel moment de leur vie, et même si l’égalisation de l’accès aux services de base pour les enfants ne mettra pas fin à toutes les inégalités. La priorité accordée aux enfants attire l’attention sur le fait qu’il est souhaitable d’assurer l’égalité des opportunités des enfants dès leur plus jeune âge. Deuxièmement, il est important de se préoccuper des enfants, car une bonne éducation dès l’enfance les rendrons meilleurs tout au long de leur vie. De plus, les manques de ressources précoces peuvent avoir des effets négatives sur leurs manières de vivre.

Des écarts importants en matière d’accès sont communs entre les enfants ayant de meilleures circonstances et ceux qui n’ont pas les moyens. En effet, une fille issue d’une famille pauvre dirigé par une femme sans éducation est 85 % moins susceptible d’accéder à un ensemble de services de base. Au contraire d’un garçon né dans une famille riche dirigé par un homme ayant plus de 10 ans d’éducation. D’autres circonstances peuvent également être prises en considération.

Des jeunes africains ayant réussiPar exemple, le sexe de l’enfant contribue à une forte inégalité des chances en matière d’éducation au Liberia et au Nigeria. De plus, le fait d’être l’un des enfants les plus âgés et d’avoir moins de frères et sœurs améliore la probabilité d’être vacciné et mieux nourri dans certains pays.

L’écart entre les pays de l’Afrique subsaharienne les plus performants et les moins performants s’est réduit en l’espace d’une décennie. Les écarts se resserrent également entre les pays francophones et anglophones. Ces progrès ont également conduit la plupart des pays de l’Afrique subsaharienne à combler les écarts entre les pays de l’Amérique latine et des Caraïbes en matière de scolarisation. Mais pas en ce qui concerne l’achèvement et le début de l’enseignement primaire, ce qui est important pour avoir une bonne qualité pédagogique.

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